Le futur de Sarkozy...


Sarkozy : une retraite dorée en perspective.

 

Selon diverses informations qui ont filtré dans la presse, Sarkozy aurait tranché entre faire de la politique et « faire du fric »…

En effet, il chercherait aujourd'hui à rassembler 1 milliard d'euros pour la création d'un fond d'investissements. Celui-ci, basé à Londres (amitiés avec Cameron obligent) serait spécialisé dans le « private equity »(1). Son projet en serait pour le moment au stade exploratoire, aucun statut n’ayant été déposé à cette date. La poursuite dans cette voie fermerait définitivement la porte à une poursuite de sa carrière politique.

A la lumière de cette information, on comprend mieux l’appétit de l’ex président pour les conférences un peu partout dans le monde. Quel meilleur stratagème imaginer pour prendre des contacts en toute discrétion, trouver des investisseurs décidés à tenter l’aventure. Dans chacune de ces prospections, on retrouve le célébrissime Alain Minc qui semble jouer les entremetteurs.

Mais les associés ne font pas tout. Sarkozy devrait, pour convaincre, amener lui-même sa part. Là encore, les relations qu’il a tissé dans sa déjà longue carrière politique lui seront d’un précieux secours. A qui veut l’entendre, il garantit que différents hommes d’affaires français pourraient appuyer son projet. Parmi les noms qui circulent, celui de Stéphane Courbit.(2)

 

 


 

1- Le Private Equity, littéralement Fonds Propres Privés, représente l'activité des institutions financières ou fonds d'investissement qui investissent en capital ou fonds propres dans des sociétés non cotées en bourse. En prenant une participation en capital dans ces sociétés leur objectif est de réaliser une plus value à moyen terme soit en cédant la société à un industriel ou en l'introduisant en bourse. Il peut arriver que des fonds de private equity cédent leur participation à un autre fonds du même type.

 

2- Stéphane Courbit : Sa fortune personnelle est estimée à plusieurs centaines de millions d'euros, intégralement acquise par ses salaires et gains chez Case Production puis Endemol, notamment lors de sa revente en 2006 au groupe espagnol Telefónica (450 millions d'euros de plus-values).

Fin 2007, Stéphane Courbit quitte la direction d'Endemol2 et crée sa propre holding d'investissement Lov Group centrée sur des activités liées au divertissement et aux métiers numériques. Lov Group se développe autour de quatre activités : Comme par hasard, on retrouve Les Bettencourt à hauteur de 20%...

 


 

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L'honnêteté veut que je donne ici l'adresse évoquant un double démenti de Sarkozy et de son entourage.

 

L'avenir tranchera donc.

 

 

 



21/01/2013
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