La campagne prend de la hauteur


Nous sommes à 15 jours du premier tour des élections présidentielles. Le débat prend de la hauteur enfin. On aborde les vrais problèmes, ceux qui intéressent le plus les français. Après la viande Halal, nous en sommes à la réforme du permis de conduire…

 Pensent-ils vraiment que nous sommes des imbéciles ? Ou ne sommes-nous pas dignes de mieux ? Tous les vrais débats ont été évités. La crise est mise entre parenthèse. Silence radio sur toute la ligne ! On amuse le petit peuple avec des historiettes, l’accumulation de mesurettes, de promesses qui n’engageront que ceux qui y croient, on joue avec et sur les sondages, on fabrique l’opinion, on nous manipule. Sur notre avenir immédiat et à plus long terme, rien !

Je ne crois malheureusement plus en aucun des candidats. Je dis bien aucun ! Les discours, même les plus enflammés, même les plus lyriques ne suffisent pas à me convaincre. Ce monde est mal engagé. Les oppresseurs ont travaillé pendant des décennies pour en arriver à la situation actuelle, asservir la planète et ses occupants. Ils ont mis en place des valets serviles. Même ceux qui veulent se présenter comme des opposants déterminés ne sont en fait que des « faire valoir », fous du roi patentés. Nous avons eu et nous avons encore la faiblesse de croire que certains qui ont participé à la tromperie peuvent nous en sortir. Illusion !

Nous sommes à 15 jours d’une élection capitale, et on nous parle de bagnole !

 

 



10/04/2012
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Mais ils ne font guère mieux ceux d'aujourd'hui qui, avant de commettre leurs crimes les plus graves, les font toujours précéder de quelques jolis discours sur le bien public et le soulagement des malheureux.

Or ce tyran seul, il n'est pas besoin de le combattre, ni de l'abattre. Il est défait de lui-même pourvu que le pays ne consente point à sa servitude. Il ne s'agit pas de lui ôter quelque chose, mais de ne rien lui donner.

Ce maître n'a pourtant que deux yeux, deux mains, un corps, et rien de plus que n'a le dernier des habitants du nombre infini de nos villes. Ce qu'il a de plus, ce sont les moyens que vous lui fournissez pour vous détruire.

La Boétie