Gaz de schiste: A ceux qui cherchent encore à nous convaincre...


Alors que dans la presse anglo-saxonne les articles fleurissent pour dénoncer les dangers et les dérives de l’exploitation des gaz de schiste, la presse française (celle qui a pignon sur rue) soit fait silence, soit commence à prendre fait et cause pour cette exploitation satisfaisant ainsi les lobbys gaziers. Dernier en date des supporters de l’exploitation, Jacques Julliard qui a trouvé spirituel de traiter les écologistes d'«environnementalistes en peau de lapin»…

Le mépris affiché de ce personnage ne change cependant rien à l’affaire. Outre le fait que de limiter les opposants aux écologistes déclarés est méconnaître la sociologie des collectifs, la réalité qui commence à émerger partout où l’exploitation se déroule vient sévèrement le contredire.

Cette industrie n’est pas une chance, elle est sans avenir et son présent est lourd de menaces. Nous ne voulons pas de cette exploitation qui sème la désolation partout où elle s'effectue sur une grande échelle. Inutile de nous brandir le modèle américain, le prix qu’ils vont payer à court terme les fera hélas déchanter.

A tous ceux donc qui rêvent pour nous du mirage texan, à ceux qui ne voient que les dangers de la fracturation hydraulique mais seraient prêts à « faire un effort » si une technique « propre » apparaissait, je dis de regarder les photos qui suivent et les deux petites vidéos. Je leur demande d’avoir le courage d’avouer que c’est ce dont ils rêvent pour notre pays.

Imaginent-ils vivre dans pareil environnement ?

 

 


 


 


 

 

 


 


 

 


 


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Bien entendu, vous aimeriez vivre dans de tels paysages!

 

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18/08/2013
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Mais ils ne font guère mieux ceux d'aujourd'hui qui, avant de commettre leurs crimes les plus graves, les font toujours précéder de quelques jolis discours sur le bien public et le soulagement des malheureux.

Or ce tyran seul, il n'est pas besoin de le combattre, ni de l'abattre. Il est défait de lui-même pourvu que le pays ne consente point à sa servitude. Il ne s'agit pas de lui ôter quelque chose, mais de ne rien lui donner.

Ce maître n'a pourtant que deux yeux, deux mains, un corps, et rien de plus que n'a le dernier des habitants du nombre infini de nos villes. Ce qu'il a de plus, ce sont les moyens que vous lui fournissez pour vous détruire.

La Boétie