Carnet de route Pologne


No Fracking France se déplace en Pologne pour un séjour de 5 jours, du 24 février au 1er mars , sur invitation de  l’association Stowarzyszenie Niesiołowice Węsiory Kemnienne Kręgi, en particulier de son Président  Mr Hieronim Więcek et du juriste Jacek Czapiewski.

 

Nous allons visiter des régions et des sites concernés par l’exploitation du gaz de schiste , rencontrer les populations  ainsi que des élus locaux et différentes associations de défense de l’environnement.

Une réunion publique d’information est prévue à Sulęczyno le 25.02.2012 sur les risques liés à l’exploitation  du gaz de schiste .

Nous y interviendrons  pour informer les Polonais des conséquences nuisibles de  la fracturation hydraulique, la seule méthode en cours utilisée par l’industrie.

Comme nous le faisons en France, nous montrerons  les sinistres écologiques résultant de cette pratique en Pennsylvanie et ailleurs.

No Fracking France se rend également en Pologne pour échanger des informations, découvrir ce qu’il s’y passe, en parler à notre retour. “Ni Ici, Ni ailleurs” prend ainsi tout son sens.

Et puisque nous ne  revendiquons pas “Not in my back yard” (NIMBY) , c’est à dire “pas dans mon jardin ”, « No Fracking France » entend développer la solidarité avec ceux qui luttent pour protéger l’air, la vie, la ressource en eau.

Nous sommes également très heureux de voir Madame Teresa Adamska participer à la réunion d’information. Elle devrait  nous présenter les retombées du nouveau droit minier en Pologne sur la gestion des concessions.

Nous tiendrons un carnet de Route journalier sur ce déplacement en Pologne sur notre site,www.nofrackingfrance.fr ainsi que sur  www.reporterre.net, le site du journaliste Hervé Kempf.

 

 



03/03/2012
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Mais ils ne font guère mieux ceux d'aujourd'hui qui, avant de commettre leurs crimes les plus graves, les font toujours précéder de quelques jolis discours sur le bien public et le soulagement des malheureux.

Or ce tyran seul, il n'est pas besoin de le combattre, ni de l'abattre. Il est défait de lui-même pourvu que le pays ne consente point à sa servitude. Il ne s'agit pas de lui ôter quelque chose, mais de ne rien lui donner.

Ce maître n'a pourtant que deux yeux, deux mains, un corps, et rien de plus que n'a le dernier des habitants du nombre infini de nos villes. Ce qu'il a de plus, ce sont les moyens que vous lui fournissez pour vous détruire.

La Boétie