Bloc identitaire, des propos insupportables


Voici une petite liste de propos (liste non exhaustive hélas) tenus lors de la convention du bloc identitaire à Orange. Cette liste donne à coup sur la nausée. Elle fait ressurgir des démons que l’on aurait aimés disparus à jamais. Ce qui me choque le plus, bien plus que les propos en eux-mêmes, c’est l’absence de réaction des autorités.  Il me semblait que la loi Pleven de 1972, attaquée d’ailleurs (voir la 6ème phrase) permettait de punir de tels propos. Il faut en la matière aller au-delà des mots et ne pas perdre de vue la haine viscérale dont ils sont l’expression. Une société qui nourrit en son sein pareils individus, qui laisse se développer sans réagir de tels groupements, est une société qui se met en danger.

 

Morceaux choisis donc.

 

"Vive les Blancs de l'Europe, vive notre identité, notre ethnie, notre race".

"Il faut être avec le livre, la doctrine", "mais il faut aussi bâtonner"

"Et il faut, quand notre patrie charnelle est envahie, il faut bâtonner"

"Pour nous enthousiasmer, il nous faudrait des poètes comme Brasillach*"

La loi Pleven est une loi destinée à "Bâillonner toute expression de fierté autochtone (...) pour faire passer la pilule de la submersion migratoire".

Dénonciation de  "l’anti-racisme" à géométrie variable, qui s'exerce au détriment du "racisme anti-blanc" ou "anti-français"c’est de l’ "anti-racisme banania".

 Harlem Désir a été traité de "petit kapo de camp de rééducation antiraciste".

 

 


* Brasillach Robert, écrivain collaborationniste et antisémite, fusillé pour intelligence avec l’ennemi à la fin de la seconde guerre mondiale

 

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04/11/2012
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Mais ils ne font guère mieux ceux d'aujourd'hui qui, avant de commettre leurs crimes les plus graves, les font toujours précéder de quelques jolis discours sur le bien public et le soulagement des malheureux.

Or ce tyran seul, il n'est pas besoin de le combattre, ni de l'abattre. Il est défait de lui-même pourvu que le pays ne consente point à sa servitude. Il ne s'agit pas de lui ôter quelque chose, mais de ne rien lui donner.

Ce maître n'a pourtant que deux yeux, deux mains, un corps, et rien de plus que n'a le dernier des habitants du nombre infini de nos villes. Ce qu'il a de plus, ce sont les moyens que vous lui fournissez pour vous détruire.

La Boétie