La crise n’est pas pour tout le monde.


 

Les inégalités sur la planète n’ont cessé de croître. Il faut ne pas perdre de vue que les riches qui ont vu leur richesse augmenter l’ont fait avec le soutien bienveillant des états et des banques centrales.

La situation actuelle peut se résumer avec les chiffres qui suivent.

0,6 % de la population mondiale possède une fortune estimée à 87 400 milliards de dollars, ce qui représente 39,3 % de la richesse mondiale. Ces gens sont domiciliés majoritairement aux  Etats-Unis, en Europe, en Australie et parfois en Chine.

Les pauvres quant à eux, concentrés essentiellement en Afrique et Asie, ils sont devenus de plus en plus pauvres. Plus de 3 milliards de personnes dans le monde (69 % de la population mondiale) ont un revenu inférieur à 10 000 dollars par an. S’ils rassemblent toute leur richesse, ils atteignent 7 300 milliards de dollars : 3,3 % des richesses mondiales.

 

Heureusement, la politique européenne a beaucoup œuvré pour contrecarrer ces inégalités. Afin que chacun mesure bien les résultats de cette politique européenne, quelques chiffres encore.

L’Europe a enregistré une chute vertigineuse de ses richesses. Quand les Etats Unis, la Chine, le Japon… et la Colombie ont vu à des degrés divers leur richesse augmenter, les ravages en Europe sont dramatiques. La France dans ce domaine détient le triste record du pays qui a vu sa richesse baisser le plus : quelques 2200 milliards de dollars en un an !

Et les millionnaires dans tout ça ? Ils vont bien merci. Dans le trio de tête des pays les mieux lotis, Les USA arrivent en tête, suivis par le Japon et en troisième position… La France…

Qui osera encore dire que la France n’aime pas les riches ?

 

La source

 



03/06/2013
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Mais ils ne font guère mieux ceux d'aujourd'hui qui, avant de commettre leurs crimes les plus graves, les font toujours précéder de quelques jolis discours sur le bien public et le soulagement des malheureux.

Or ce tyran seul, il n'est pas besoin de le combattre, ni de l'abattre. Il est défait de lui-même pourvu que le pays ne consente point à sa servitude. Il ne s'agit pas de lui ôter quelque chose, mais de ne rien lui donner.

Ce maître n'a pourtant que deux yeux, deux mains, un corps, et rien de plus que n'a le dernier des habitants du nombre infini de nos villes. Ce qu'il a de plus, ce sont les moyens que vous lui fournissez pour vous détruire.

La Boétie