Brèves du 22/06/2016


22/06/2016

 

https://static.blog4ever.com/2012/01/636480/v.gifeille d'une manifestation dont le pouvoir semblait ne pas savoir que faire. Une journée d'atermoiements: j'autorise, je refuse... Clownesque, mais qui donne une image du pouvoir catastrophique... La plupart des brèves concernent cette journée surréaliste.


C'est Cazeneuve qui fixe donc les itinéraires des manifs. Encore un effort, il va même imposer ses slogans.


Dans la mesure où l'état va mettre la main à la poche, je ne comprends pas que le vote soit limité à un département! Nous payons, nous avons droit à la parole!


Le dialogue social pour ce gouvernement ça consiste donc à débattre de l'itinéraire d'une manif. Ils sont fous ou quoi?


la manif est interdite.
Non? Si! Non! Si? Sur? Non! Non? si! Si? Non? Si!, Oui. Ah bon? Oui mais! Mais? oui:! Non! Si! Mais statique! Autour de la place? Oui tourner en rond! Bon!


Aujourd'hui, à propos de cette manif, c'était vraiment la Valls hésitation!


Ils nous ont inventé la "manifestation à risques" et il y tiennent!


Et un néologisme à inscrire dans le prochain Larousse, l'adjectif "interdautorisé"...
S'applique à une manifestation dont le pouvoir ne sait que faire...
exemple: la manifestation du 23 juin a été interdautorisée...


Demain, la manif va tourner autour du pot!


Ah le casseur de Necker, ils en ont fait des tonnes. Mais le fric versé par Lafarge à daesh pour continuer à faire son business tranquille, ça n'intéresse personne...
On leur rappelle ce que daesh fait de ce fric?


Quand on voit ce gouvernement gérer une simple manifestation, on ne peut qu'être inquiet s'il devait gérer une grave crise internationale...


Demain pour ceux qui iront à la manif à Paris, surtout n'oubliez pas le gilet de sauvetage, on ne sait jamais!

 

 



22/06/2016
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Mais ils ne font guère mieux ceux d'aujourd'hui qui, avant de commettre leurs crimes les plus graves, les font toujours précéder de quelques jolis discours sur le bien public et le soulagement des malheureux.

Or ce tyran seul, il n'est pas besoin de le combattre, ni de l'abattre. Il est défait de lui-même pourvu que le pays ne consente point à sa servitude. Il ne s'agit pas de lui ôter quelque chose, mais de ne rien lui donner.

Ce maître n'a pourtant que deux yeux, deux mains, un corps, et rien de plus que n'a le dernier des habitants du nombre infini de nos villes. Ce qu'il a de plus, ce sont les moyens que vous lui fournissez pour vous détruire.

La Boétie